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30 octobre 2026 · 2 min de lecture

Les chutes d'eau de Madagascar

De la Sakaleona, haute d'environ 200 mètres, aux cascades de la Lily près du lac Itasy : là où les Hautes Terres tombent vers la mer, l'eau saute.

Madagascar a la forme d'un toit : un plateau central, les Hautes Terres, qui tombe brutalement vers l'est et descend plus doucement vers l'ouest. Partout où le relief casse, l'eau saute. Voici quelques-unes des chutes les plus connues.

La Sakaleona, la plus haute

Dans l'est, la chute de la Sakaleona est considérée comme la plus haute de l'île, avec environ 200 mètres. Elle est éloignée des routes, à environ 18 kilomètres du village d'Ampasinambo.

La Lily, près du lac Itasy

À deux heures d'Antananarivo, la rivière Lily quitte le lac Itasy et forme les chutes de la Lily : deux cascades écumantes, dont la plus haute fait une vingtaine de mètres. Tout près, d'étranges « geysers » d'eau froide intriguent les visiteurs.

La Mandraka, au bord de la route de l'est

Sur la route qui descend vers Toamasina, les chutes de la Mandraka dévalent la falaise sur une trentaine de mètres au total.

Andriamamovoka, dans la forêt de Ranomafana

Près du parc national de Ranomafana, dont le nom signifie « eau chaude », la chute d'Andriamamovoka plonge dans la forêt humide.

Des chutes qui donnent de l'électricité

La force de l'eau qui tombe fait tourner des turbines. Plusieurs centrales hydroélectriques de l'île utilisent ce relief, comme celles d'Antelomita, alimentées par l'eau du lac de Mantasoa, ou le barrage d'Andekaleka, dont le niveau d'eau pèse sur l'électricité d'Antananarivo en saison sèche (voir Comprendre la JIRAMA).

Prudence : les abords des chutes sont glissants et les courants forts, surtout en saison des pluies. Certaines chutes sont aussi des lieux sacrés : renseignez-vous auprès des habitants.

Sources

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